02 janvier 2007
Noritaka
de Hideo Murata [ Scénario ] Takashi Hamori [ Dessins ] 18 volumes ( fini ) en France / 18 volumes (fini ) au Japon Edité chez Glénat Sens de lecture française / 6,40€ C’est le printemps, la saison de la rentrée des classes, Noritaka Sawamura place toutes ses chances là dedans. Au collège c’était la risée de tous le monde, on le surnommé « caca ». Finalement dans la répartition des places il se retrouve à côté d’une fille des plus mignonne. La chance semble enfin lui sourire, un se décide à l’inviter à concert. Malheureusement le destin semble lui jouer des tours et lors qu’un match de base-ball alors qu’il avait payé ses camarades pour que l’on se l’imagine talentueux, il fait une grossière erreur en lançant une balle molle à une championne de section qui file droit sur notre héros mais qui l’évite de peur et fini finalement sur Miki Nakayama, la fille qu’il aimait tant. Nakayama lui avoue que « Je déteste les faibles » ce qui brise totalement Noritaka. Une seule chose pour sauver cette erreur, il décide de s’inscrire dans un club de sport afin de lui montrer sa force, malheureusement il est des plus chétif possible. La route vers sa reconnaissance sera des plus périlleuses, car le catch de la section de Shûdô lui ouvre grand les portes, mais l’entraînement sera des plus durs. Noritaka est un des premiers manga que j’aie connu. Il mêle un humour débordant, et les phases d’entraînement son toujours plus stupides les une que les autres, comment imaginer vaincre les plus forts ( oui car comme par hasard Noritaka provoque la colère des as des sections boxe, judo… ) par exemple en donnant à manger à un chat sous l’ancien dojo, ou en chantant de Mc Hammer. Un entraînement stupide qui porte pourtant ses fruits. L’autre point fort sont les combats ou les techniques ne se répètent jamais, et qui sont des plus grandioses, sans jamais virer dans l’imaginaire. Et en dernier lot, le manga offre beaucoup de jolies filles avec un dessin vraiment magnifique.










